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La nouvelle donne ou ma recette anti-crise

Un merci infini

Cet article commence par un Merci, un immense MERCI, un Merci dont le mot ne suffira pas à décrire ma gratitude du moment.

Heuliad a pu lancer sa 1ère production de soins innovants et bretons grâce à la confiance et la solidarité qui se sont concrétisés sur la plateforme bretonne de financement participatif OCTOPOUSSE qui a rejoint depuis peu ULULE .

2 mois de campagne pour donner envie aux personnes de tous horizons de précommander les soins ou de faire un don, comme un pari sur un projet qui leur a plu.

 

octopousse-heuliad

72 personnes ont joué le jeu et 3567 € ont été récoltés !

C’est fascinant cette façon innovante de faire avancer nos entreprises.
Je suis vraiment reconnaissante aux personnes d’avoir osé, d’avoir fait confiance à de nouvelles intiatives et d’avoir concrétisé leur éthique, leur coup de coeur.

Ces personnes n’ont pas vu les produits, ni senti, ni touché, mais tout le partage sur les préparatifs que j’ai proposé sur le blog ont semé au fil du temps une curiosité bienveillance, et stimulé un passage à l’action pour plébisciter la démarche, avant même le produit.

Iceberg…

Ce mode de financement participatif n’est qu’une petite facette de la partie émergente de l’iceberg, le monde change bien plus en profondeur et je l’espère pour être de plus en plus visible.

Certes la période est à la crise, je l’entends tous les jours comme tout le monde, certes la crise  a des conséquences difficiles et frappe dur et fort. La crise a par contre la vertu immense d’obliger les hommes et les femmes à bouger, les lignes, les croyances, les habitudes. La crise destabilise alors elle pousse à rechercher des repères solides et immuables. Cela demande juste à nous remettre en question pour que ces repères solides ne soient pas qu’une théorie mais une expérience réelle dans notre vie.

Toucher les humains au porte-monnaie est une façon royale d’amener du changement, de la réflexion et in fine une stratégie plus avantageuse. Les neurones s’entrechoquent de façon proportionnelle à notre instinct de survie, l’adrénaline circule à la vitesse de nos pertes financières: la solidarité émerge des crises les plus dures.

Oui ! la solidarité, le vivre-ensemble, le gagnant-gagnant c’est l’option retenue par toute personne qui frôle l’horreur sous toutes ses formes (financière, sociale, familiale, santé et autre…). L’être humain fuit peut-être aussi longtemps qu’il le peut de faire équipe avec l’autre, mais que ce soit pour survivre ou pour se dépasser dans un défi, celui qui s’en sort, c’est celui qui comprend le sens des mots “Union”, “Solidarité”, “Entraide”, “Equipe”, “Ensemble”… qui tente de mieux communiquer et de s’unir !

Ceux qui n’ont pas encore souffert, ou qui souffrent en ce moment beaucoup trop restent dubitatifs sur le fait de s’investir dans ces valeurs humaines fondamentales. Nous avons baigné depuis tant d’années dans le chacun pour tous soi , la loi du plus fort. Il semble impensable que les bons sentiments aient une chance de gagner, la faute à Dallas, il reste fréquent de se moquer de ces idées idéalistes, la faute aux bisounours…

La nouvelle donne

Sauf que, la nouvelle donne c’est de rêver avec pragmatique, c’est d’affirmer avec foi que les valeurs du vivre ensemble ont du sens, tout en inventant un modèle économique réel qui les concrétise. Gagner de l’argent si tout le monde peut en gagner, Gagner de l’argent si tout le monde à intérêt à ce que l’autre en gagne aussi, Gagner de l’argent pour(et non au détriment!) une meilleure qualité de vie, ce n’est qu’un modèle économique à mettre en place, et en fait il est déjà en place. Le vrai enjeu de la crise, c’est de pousser les gens à choisir où mettre leur énergie et leur argent. Ce nouveau modèle s’imbrique très bien dans le système existant : ce sont juste les clients qui achètent autrement.

J’entendais à la radio il y a quelques jours: “En France 2000 Milliards d’Euros sont épargnés, c’est 2 fois la dette de notre pays“. Entre nos achats de produits jetables chinois, notre épargne, nos demandes de ristournes à tout va, notre sinistrose ambiante, que sais-je encore, il est vrai qu’il y a de quoi être en récession.

J’ai entendu aussi que si “tout cet argent” était investi dans les entreprises, avec une stratégie fiscale adaptée, la croissance serait relancée par ceux qui produisent de la richesse et de l’emploi : les entreprises…

Je complèterais en précisant que “tout cet argent”, ce sont bien les français qui peuvent choisir où ils l’investissent, dans quelles entreprises, pour quels objectifs, pour quelles valeurs, pour quel idéal…

Investir dans une grande entreprise qui certes peut employer du monde mais ailleurs que chez nous OU investir dans de multiples petites entreprises qui proposent bien souvent des produits innovants, écologiques, une stratégie durable, une vision du management autour du bien-être au travail, et qui créent de l’emploi ici, qui exportent de surcroît si justement elles peuvent optimiser leur activité.

Les français ont un pouvoir immense entre les mains : ils ont des neurones bien entraînés,  certains ont de l’argent, d’autres des idées, d’autres encore des savoir-faire, d’autres aussi de l’enthousiasme pour passer l’information. Imaginez ce que tous ensemble nous pouvons faire…

Cela paraît bête de dire cela, l’union fait la force, bla bla bla, mais si se moquer de ces petites phrases est une excuse pour ne rien tenter, de peur d’échouer ou d’être ridicule (aux yeux de qui d’ailleurs ?), et bien pour ma part j’ai décidé que cette excuse n’était pas reçevable…

Aujourd’hui, celui qui veut profiter de la vie, donner un sens à sa vie peut s’investir avec ce qu’il a de talent dans des projets humanistes au sens large du terme. Il existe moultes projets, moultes initiatives pour ne pas subir la crise sous son côté ombre.  Saisissons la crise pour faire naître d’autres choix, ceux qui mettent l’humain au coeur des enjeux, même si ce n’est plus à la mode depuis la guerre et que ce n’est pas encore la mode dans les hautes sphères, rien ne nous empêche, nous, à notre niveau, là où nous sommes de tenter autre chose.

Ma recette anti-crise

Heuliad n’a pas d’autres ambitions que de créer des bons cosmétiques et pour y arriver d’orchestrer des talents locaux et uniques pour mettre en scène ces bons produits. Qu’importe que la gamme devienne internationale ou qu’elle soit cotée en Bourse. Ce qui compte vraiment c’est que des clients en soient satisfaits et que des partenaires entreprises remplissent leur planning avec de multiples projets comme Heuliad. La vie est belle quand tout le monde a à y gagner.

Pour Heuliad la 1ère Etape est réussie, plusieurs étapes vont suivre bien sûr et chaque fois je donnerai l’opportunité à celle ou celui qui le souhaite de participer directement au projet tout en étant récompensé(e) de cela grâce à diverses offres avantageuses.

En Septembre, j’aimerais produire le masque exfoliant de la gamme, ainsi que mon soin anti-taches brunes, alors fin Août vous connaîtrez le défi à relever et votre avantage !

Ma recette anti-crise c’est de se donner une chance de voir autrement la réalité, d’accepter de voir dans ce qui arrive de difficile, une chance de faire mieux, de ne pas reproduire les erreurs. Il s’agit de jamais croire que nous savons tout, que nous avons tout vu : Accepter d’apprendre, de découvrir comme une histoire sans fin c’est une clef majeure pour être acteur de sa vie.

Ma recette anti-crise c’est aussi et surtout de s’entraider, de regarder autour de nous ce qui se passe et d’aller vers ce qui nous fait du bien, vers ce qui nous permet de nous rendre utile : chacun a sa place pour contribuer à un monde meilleur. Chacun a sa place et c’est ENSEMBLE que les belles choses arrivent, que les puzzles sont éblouissants !

Ma recette anti-crise c’est enfin de répéter avec fierté les valeurs auxquelles on croit, d’exprimer chaque fois que nécessaire, quelle vie nous voulons, quelle qualité de vie et de relation nous voulons. Cela éloignera au moins ceux qui sont trop loin de vous, et le bonheur c’est que cela attirera plus franchement ceux qui pensent comme vous, et en fait ils sont vraiment nombreux…

Merci à tous ces soutiens merveilleux ! Les Soutiens de Heuliad

“Je pensais regarder le monde et c’est le monde qui me regarde”.
St François d’assise.

 

Crédits photos : © yanlev – Fotolia.com

Accroche-toi au pinceau, j’enlève l’échelle !

Même si ce n’est pas ce qui se dit, c’est souvent ce qui se fait !
Grâce à ce titre quelque peu imagé, j’avais envie d’évoquer le pouvoir de l’encouragement, de l’accompagnement.

Ces autres avec qui je suis autre

A la fois dans la famille, dans l’entreprise, dans les médias, nous entendons aujourd’hui beaucoup de discours, de prises de conscience, sur la communication non violente, le management humain, la solidarité. Mais que c’est difficile d’en voir les concrétisations au quotidien, et peut-être même que c’est encore plus ardu d’appliquer ces principes avec nos proches, nos amis voire nos collègues : les gens avec qui l’affect ou la proximité sont présents.

N’est-il pas plus facile de reçevoir un client, de répondre à un inconnu, avec politesse, sourire, écoute, et paroles bienveillantes ? Cela semble fou quand on y pense, pas de bien parler au client bien sûr, mais de ne pas toujours savoir le faire avec ses proches …

Ces proches avec qui je suis mon pire moi

J’aimerais que ce billet ne soit pas reçu comme un jugement, ou une leçon de morale. J’aimerais juste que ce billet nous rappelle parmi tant d’autres sollicitations diverses, cet enjeu à mieux vivre ensemble. Je vous encourage, et je m’encourage en même temps à persister dans notre quête d’une plus grande douceur de vivre. Même si nous avons tous les meilleures raisons du monde de nous en tenir éloignés, et parmi celles-là, juste 2 que j’ai envie de préciser :

L’implication émotionnelle

Avec les proches, nous avons tendance à penser que comme ils nous aiment ou que nous sommes dans un cadre sécurisant, nous pouvons nous autoriser à lâcher sur eux nos frustrations accumulées à l’extérieur. Sans doute aussi qu’avec nos proches, nous ne pouvons pas en rester aux échanges et broutilles de surface, la vie quotidienne nous amène à vivre ensemble des moments plus délicats, d’échec, d’essoufflement, de remise en question. Et si nos proches ont besoin de notre aide, nous sommes tout à fait capables de ne pas être bons du tout ! La pure confiance qu’ils nous font nous destabilise. Leurs faiblesses nous renvoient aux nôtres ou à nos incapacités à les dépasser, et on leur ferait payer ?

Notre habitude qui consiste face aux difficultés de nos proches à :

– mettre la pression : ” quand même c’est facile, y’a K si, un peu de volonté que diable ! , faut te bouger maintenant !
– ou dénigrer ” mais non t’es nul, qu’est ce qu’on va faire de toi ! arrrrh !
– ou à les laisser tomber régulièrement, espérant que le mauvais moment se passe.

Ces attitudes trahissant que nous sommes excédés, cache aussi notre déception quand on se rend compte que nos enfants, parents, amis que l’on voulait ou espérait parfaits, ne le sont pas,  n’y arrivent pas toujours. -Réussir sa vie sur tous les plans- nous voudrions tellement que eux y arrivent, alors que nous-mêmes n’y arrivons pas non plus …

Exemple :
Quelqu’un qui n’a pas fait d’études, qui en priorité financerait celles de ses enfants, avec une attente implicite : l’ obligation pour les enfants de réussir. Ce quelqu’un qui tombe de l’armoire, en cas d’échec de ses enfants, “ces ingrats”, pourrait-on dire ? En leur coupant les vivres, sûrement que les choses vont se rétablir, ils vont décoincer, c’est sûr !

Seulement était-il là ce quelqu’un pour entendre, écouter, accompagner ses enfants lors des difficultés rencontrées pendant leurs études, les problèmes de confiance, les premières amours, et expliquer certains rouages de la vie ?

La difficile mission d’éducation

En opposition avec nos envies d’adulte de vivre des relations humaines apaisées, constructives, s’agitent nos réflexes acquis pendant l’enfance : En 2012, Ils ne sont pas encore si nombreux ceux qui ont reçu une éducation sur le modèle de la communication non violente, ou de la stimulation positive de nos talents personnels.  L’esprit de compétition, la loi du plus fort, la carotte et le bâton sont davantage légion dans nos souvenirs, et du coup dans notre présent aussi.

En conséquence, au milieu d’une situation comme la réception du bulletin de notes de notre enfant chéri, le bouillonnement intérieur ne se fait pas attendre : ” il se fiche de moi, il n’en fout pas une”, tu crois que tu vas sortir samedi avec ces notes là,  etc…” Il faut faire un gros effort pour que ce ne soit pas cela qui sorte de notre bouche (et parfois cela sort quand même..)

En fait la peur de trop chouchouter les gens qu’on aime reste forte :  les assister et si jamais ils n’arrivaient à s’en sortir par eux-mêmes… Trop de douceur serait en décalage avec la dureté du monde extérieur. S’entraîner à la dureté, au rendement, au pragmatique et à l’obéissance, serait une éducation plus proche des réalités. Le vivre ensemble avec écoute et respect viendra plus tard ?

Simplement la carapace acquise à force d’entraînement à nier ses propres besoins et envies, implique des violences faites aux autres : “moi je me suis débrouillé tout seul, donc fais pareil, je ne bougerai pas le petit doigt”….

Pousser l’autre à penser qu’il n’en fait jamais assez,  qu’il est incapable, le pousserait à décupler sa ressource pour se dépasser ? Heureusement Cela semble acquis pour beaucoup que non, c’est contre-productif …mais faire autrement est un apprentissage de tous les instants.

le blog terrrasens, cosmétiques bio de haute efficacité

Il me semble essentiel d’attirer notre attention sur le fait que si nous souhaitons inspirer aux autres d’être acteurs et actrices de leurs vies, que ce soit nos enfants, nos connaissances, nos clients, ce n’est pas les assister que de leur donner un mode d’emploi, des pistes à expérimenter et une attention bienveillante, sans attentes, afin que le moment venu, ils se sentent suffisamment confiants, encouragés, pour aller chercher leurs rêves, réaliser leurs aspirations et changer un bout de monde autour d’eux.

Nous sommes tous pareils, nous avons fondamentalement besoin d’amour, d’attention, et de progresser, afin de devenir peu à peu acteurs de notre vie. Si nous apprécions pour nous-même d’être valorisé, encouragé car cela est motivant à bien faire les choses, rappelons-nous de le faire aux autres aussi. Nous pouvons donner si au préalable nous sommes riches d’estime de soi, de confiance. Nous avons à apprendre à remplir notre réserve d’amour. Au départ on nous donne de l’amour, puis (idéalement) on nous apprend comment en donner, afin de savoir nous en donner à nous-même et le partager.

En écrivant ce billet, je voulais passer le message que certes nous pouvons constater nos travers, nos manques, mais ne pas les juger, ne pas les nier non plus. Notre éducation n’est pas une fatalité, les habitudes culturelles non plus : nous pouvons changer des choses dans notre vie au fur et à mesure, petit à petit. Alors en reparlant de ce pouvoir de l’encouragement aujourd’hui, je me dis que c’est juste une petite pierre de plus à la construction d’une société plus cohérente.

Que chacun tienne l’échelle pour un autre (et vice versa) ou l’aide à fixer l’échelle solidement, afin que l’artiste au pinceau, présent en chacun de nous peigne sereinement et avec le goût de créer du beau ! Tout le monde en sera comblé, et inspiré. ICI ET MAINTENANT.

Finalement

Il s’agit en fait d’amour inconditionnel : Vivre avec l’autre sans attentes, accompagner, partager, en le laissant libre de ses expériences. En n’attendant rien de précis, nous reçevons bien plus et de tous horizons, que si nous espérons reçevoir quelque chose de la part de quelqu’un en particulier. Alors prenons soin de notre bien-être, aidons les autres à respecter le leur aussi, et laissons la vie s’occuper du reste, c’est à dire de nous faire de belles surprises…

Ce que je raconte sur la peau, les crèmes, et l’existence est intimement relié : tout ne se fait pas en 1 jour, et nous ne réalisons pas toujours les freins qui nous freinent ( pertinent !) pour se sentir actrice de son bien-être, de sa vie. Mais si le frein est levé, alors…

C’est dans cet esprit que j’ai imaginé mes soins Heuliad : une façon de concrétiser du bien-être au quotidien. Mes soins, c’est ma façon à moi de faire vivre cette idée d’encouragement : encourager la peau, s’encourager soi-même, et encourager l’autre à regarder la vie (la beauté) sous tous les angles, pour gagner en liberté, et surtout la sentir en SOI. Que c’est bon de sentir ça !

Non ?

Je suis au bout de l’écran pour répondre à vos questions, au plaisir !

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