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Le concept d’invisibilité

J’ai zappé au hasard sur la chouette émission « La grande librairie » vendredi soir dernier. L’interview de Chloé Delaume venait de commencer. De commencer fort puisque son dernier livre parle ni plus ni moins de l’invisibilité des femmes à partir d’un certain âge….(à partir de 40 ans et des poussières (de rides) ?)

« A 46 ans elle ne compte plus, on ne la voit plus sur le marché de l’amour et dans le monde du travail. » Chloé Delaume à propos de l’héroïne « invisibilisée » de son roman « Le coeur synthétique » (Editions du Seuil), prix Médicis 2020.

Je vais m’empresser de lire ce livre, mais j’écris cet article avant, sinon sans doute je n’oserai plus écrire à ce sujet…

Peut-être avez-vous remarqué aussi que ce n’est pas un sujet qui fait vraiment la une des médias.
Pourtant c’est une réalité vécue par une immensité de femmes, une faille intime qui s’étire en soi plus ou moins douloureusement selon l’histoire de chacune.

La une des journaux préfèrera titrer sur les femmes d’aujourd’hui, toujours plus sexy après 40,  50 60 ans, cougars, indépendantes, libérées des enfants devenus grands, épanouies, créatives, ambitieuses et pleines de pep’s : la nouvelle jeunesse des femmes à la maturité. Sont-elles vraiment les femmes d’aujourd’hui ? ou quelques femmes seulement, qui ouvrent la voie et donnent de l’espoir à la majorité silencieuse qui ne vit pas cela, … du tout.

Chloé Delaume semble évoquer l’idée de devenir invisible à la fois dans sa vie amoureuse et dans le travail, c’est une sacrée double peine.

Est-ce que la question qui se pose est plus précisément de devenir invisible aux yeux des hommes ? Encore plus précisément la question est-elle de ne plus être désirable ou « draguable », abordable, aimable, ni même qualifiée de séduisante aux yeux d’un potientiel partenaire amoureux quelqu’il soit (homme ou femme).

Si cela impacte aussi le travail, soit pour en trouver un nouveau, soit pour obtenir une promotion ou trouver des partenaires pour se lancer à son compte ou développer son entreprise, c’est un enjeu à creuser… surtout si c’est un homme qui recrute ?

Ce sujet a frappé à ma porte à plusieurs reprises, mais souvent j’avais mis cela sur le compte de la prise de poids. Quand j’étais jeune fille, j’ai pu faire l’expérience d’être interpellée, sifflée, oeillée, regardée et gâtée en sourires plein d’espoirs.
Je n’ai pas réalisé à quel moment cela s’est arrêté.
A peu près quand je suis devenue maman ? Etre mère n’est plus synonyme de séduction, paraît-il.
Ou quand j’ai pris du poids.
J’ai pu croire que devenir invisible c’était réservé aux femmes qui ne sont plus dans les canons de beauté habituels (hors catégorie, de taille notamment), que c’était ainsi. Culturellement, dans les pays occidentaux.
Le comble : prendre du poids à en devenir invisible…

Dernièrement un homme m’a refermé la porte au nez. Sans me voir. Sans s’en rendre compte.

Quelle prétention penserez-vous peut-être. Non pas que je me sente tellement belle et irrésistible que je m’attends à ce que tout le monde me fasse sa référence en me voyant arriver ou me tienne la porte….

Du point de vue de cet homme cela pouvait être une maladresse, au pire une impolitesse, au mieux une absence momentanée, ou alors un burn out en préparation. Ce n’est pas de sa faute, il a fait cela à « l’insu de son plein gré » comme d’autres avant lui.

Ensuite, une vague de nostalgie m’a envahit. Je me suis rappelée que la vie d’aujourd’hui avait mis à mort la galanterie. Est-ce que si j’étais jeune et belle aujourd’hui, on me tiendrait encore la porte comme quand j’étais jeune et belle ?…

Dommage collatéral

La quête essentielle d’égalité des droits entre les hommes et les femmes, la lutte légitime contre les excès de violences sous toutes ses formes a aussi anéanti toute tentative de galanterie (de peur d’être mal interprétée sans doute). Cela n’était pourtant pas le sujet. La mort de la galanterie est un dommage collatéral.

J’aimais bien la galanterie, j’avoue. Je me retrouve aujourd’hui à souvent laisser la place, la porte aux personnes que je croise, homme ou femme. La galanterie rimait aussi avec politesse tout simplement, savoir-vivre, sourires et bienveillance envers l’autre.

Je crois vraiment que le monde a besoin de cette gentillesse dans les petites choses du quotidien.

Mais dans le dictionnaire, la galanterie, c’est pourtant précisément : « Courtoisie empressée auprès des femmes ».
Cette galanterie s’adressait à toutes les femmes, jeunes ou matures.
Ce n’était pas seulement une entrée en matière, avec une idée derrière la tête.
C’était une politesse due aux dames.
Rien de bien sincère non plus, me retorquerez-vous sans doute.
Bref, c’est bel et bien passé.
Cela ne m’est plus arrivé depuis vraiment longtemps.

Mais je continuerai à tenir les portes.
C’est sans doute ma façon de remercier les galants qui nous ont précédé.
C’étaient de doux moments, merci infiniment….

Alors la question que je me suis posée ensuite. Non plutôt l’évidence qui m’est apparue ensuite :
Ce n’est peut-être pas la galanterie qui a disparu.
Les hommes étaient galants avec moi avant.
Mais avant j’étais jeune, fraîche, jolie.
Oops.
J’étais désirable et certains témoignaient seulement leur « ouverture d’esprit », leur disponibilité pour qui veut bien aussi, pour qui serait disponible aussi, pour qui voudrait conclure.

Il faudrait que je demande à des jeunes femmes aujourd’hui si les hommes osent toujours la galanterie avec elles. Si vraiment elle a disparu. Ou si vraiment elle ne s’adresse qu’à des jeunes filles en fleur, de façon pas très désintéressée.

Maturité

Ce sujet m’a fait pensé à la chanson de Johnny Hallyday -20 ans
Le refrain exprime à merveille la suite de l’histoire :

« Dis-moi que la vie est encore plus belle, quand on n’a plus 20 ans…
Donne moi des monts et des merveilles, comme si j’avais encore 20 ans »

 

Alors comment fait-on pour rester pétillante, pour profiter de la vie, pour garder le goût de vivre quand on est devenue invisible ?

Voilà pourquoi toute la presse, la psychologie, les femmes de mère en fille, nous expliquent l’estime de soi, la nécessité d’apprendre à prendre soin de soi, à s’aimer soi-même, à nous faire des compliments nous-même. On nous prépare à cette invisibilité et à nous débrouiller par nous-même pour préserver notre impression d’être toujours vivante ?

Comprenez-vous à présent pourquoi la crise de la quarantaine, de la cinquantaine et les autres, la raison de toutes ces histoires adultères, plus narcissiques que sexuelles finalement : se sentir regardée, désirée encore une heure, encore une fois, juste une fois…

La vie d’une femme n’est pas un long fleuve tranquille, mais  je crois que 2 choses peuvent soulager cette sensation d’invisibilité vraie ou supposée.

#1 /Des moments entre filles

J’ai partagé sur ma page facebook ce texte expliquant l’importance pour les femmes de se retrouver régulièrement entre femmes, entre amies .

C’est scientifiquement prouvé…

“L’orateur a, entre autre, affirmé que l’une des meilleures choses que l’homme puisse faire pour sa santé est d’avoir une épouse, alors que pour la femme, la meilleure des choses à faire pour être en bonne santé est d’entretenir ses relations avec ses amies.
Tout l’auditoire a éclaté de rire, mais il était sérieux…. La suite « 

#2 /Regarder ailleurs

Si nous restons nostalgiques de notre jeunesse, elle aura tendance à remuer le couteau dans la plaie et à nous faire souffrir.
On peut néanmoins danser et chanter sur les tubes de nos 20 ans, cela fait du bien ! et pleurer devant les comédies romantiques …

Finalement est-ce que l’invisibilité ne serait pas sélective ? elle nous rendrait au fur et à mesure invisible pour les personnes superficielles, pleines de jugements et d’attentes irréalisables.

Notre jeunesse est idéaliste, exigeante, très attachée aux apparences et aux influences du collectif, mais la maturité nous aide à regarder du côté des gens et des choses plus atypiques, plus rares, plus palpables : les personnes fiables (qui ne nous posent pas de lapins), à l’écoute (qui pensent à nous et demandent des nouvelles), drôles, cultivées ou surprenantes ne feraient-elles pas plus notre joie ?

N’est-ce pas une chance de regarder du côté de ces personnes qui nous verront comme un tout, avec nos défauts, qui nous aimeront pour ce que nous sommes (pas seulement parce que nous avons de jolies fesses dans cette robe aujourd’hui).

Il y aura moins de personnes peut-être mais ce seront des relations vivantes !

Et les hommes dans tout cela… Bien sûr ils voient comme nous ce qui est beau ou bien fait, nous avons tous des yeux pour apprécier la beauté. Mais comme amie, amante ou autre, avec la maturité, ils aimeront aussi de plus en plus l’humour, la joie de vivre, la discussion, la découverte.
Les femmes plus matures ont vraiment plein d’atouts de ce côté-là.
A nous de les cultiver !

Faisons confiance aux hommes pour partager ensemble de nouvelles valeurs au fil des ans. Beaucoup aiment vraiment plus que tout des femmes naturelles, rieuses, cultivées, curieuses et complices.

Puisqu’on nous dit que le charme n’a pas d’âge…
Croyons-le !
Ayons confiance en nous et en la vie pour rencontrer les personnes avec qui le partage sera sincère et enrichissant.

La beauté est dans l’oeil de celui qui regarde. Oscar Wilde

 

Il s’agit vraiment d’accepter cette évolution, de réaliser que oui, il y a des personnes autour de nous pour nous apprécier, nous aimer, pour partager des bons moments même après l’âge d’or.
Sachons les reconnaître, les regarder, aller vers elles… les inviter dans nos vies !

#3 /Habeas Corpus

Sans vouloir vous commander, si vous vous offriez des massages régulièrement (tous les mois ?) pour faire l’expérience de sensations différentes, pour apprivoiser les nouveaux contours de son corps.

Souvent on n’ose pas se faire masser quand notre corps n’est pas parfait. C’est compliqué de faire le premier pas. Demandez à la personne qui vous massera d’ être massée sur les pieds, les mains, la tête dans un premier temps, restez habillée, mais ne vous privez pas de ce moment de douceur.

Peu de gens sont à l’aise avec leur corps, quelque soit ses particularités, vous ne serez pas les seules à demander des massages sur mesure….

Les masseurs, masseuses sont au fait de ces difficultés, elles ne voient pas votre corps comme vous le voyez. Elles ont à coeur de faire au mieux leur travail, elles sont concentrées sur la peau, l’énergie qui circule, la bienveillance…

Vous pourriez être surprise par les ressources de votre corps, quand l’énergie repasse par toutes les cellules. Le bonheur est dans le corps !

#4 /Fais aux autres…

Si nous souffrons d’un manque de galanterie, soyons galante…
Si nous avons besoin de compliments, faisons des compliments…
Si nous aimerions partager plus de temps avec des ami(e)s, invitons-les ou appelons-les…
Si nous aimerions des moments de complicités avec les autres, sourions, c’est le début de la rencontre.

Donne et tu recevras…
Cela se tente !

 

Je suis heureuse de répondre à l’invitation de Sybille Fernandez, pour une interview beauté !

Sybille est coach et accompagne les femmes à se réconcilier avec leur image, avec elle-même, notamment les femmes qui ont des kilos en trop et que ces kilos empêchent de se trouver belle, de s’aimer.

Elle m’a demandé d’en dire plus sur ma vision et mon expérience au jour le jour….

Quand on ne sait pas ou qu’on ne sait plus se trouver belle,
Quand on trouve toujours que les autres femmes sont très belles, et pas nous
Quand on a perdu de vue la richesse de notre personnalité, qu’on ne se résume qu’à un corps, qui ne nous plait pas en plus…
Comment faire la paix avec soi ?

Vous me suiviez sur le blog de Sybille pour la suite ? Interview !

Merci Sybille pour ce moment d’authenticité !

contours et kilos comment faire la paix avec soi

Crédit photo : Fotolia et Elise Le Frapper

Je peux vous le dire très tranquillement, d’autant plus tranquillement que je suis une perfectionniste en cure de désintox.

Courage, fuyons la perfection.

Je me suis construite avec l’idée que je devais faire mieux, encore mieux, toujours mieux, juste un petit effort encore … si, si tu y es presque. Et puis PAF, l’élastique est si tendu qu’il nous claque à la figure, et si près du but, voilà que de nouveaux défis, encore plus loin, encore plus fort nous guettent et nous happent, sans jamais en voir le bout.

Inutile de vous dire que c’est épuisant. Les perfectionnistes sont la cible de choix du burn-out, ils sont les équilibristes de l’épuisement, les énervés du travail, les exigeants de service, les empêcheurs de tourner en rond, ou pour les intimes : « les attachiants… »

Le perfectionnisme, c’est quoi ?
« Le perfectionnisme consiste à se comporter comme si la perfection pouvait et devait être atteinte » (wikipédia)

Plus j’ai couru après la perfection, plus j’ai fait des erreurs d’étourderie, plus j’avais un résultat à côté…
Plus j’ai pris soin de mon image, plus je me suis éloignée des canons de la beauté « moderne », notamment en accumulant des kilos.
Plus j’ai essayé de me dépasser, d’aller toujours plus loin, plus je me suis retrouvée bien isolée, bien seule. (c’est insupportable de vivre avec nous !)

Vouloir toujours autre chose que ce qui est, c’est une énergie de changement et de renouveau mais il s’agit d’apprendre à la doser. Vouloir toujours autre chose que ce qui est c’est aussi fuir le bonheur, c’est ne pas prêter attention à la magie du moment présent, c’est l’insatisfaction râleuse et frustrée.

Pour apprendre à doser cette énergie, notre intuition est notre alliée, ainsi qu’une bonne dose d’amour de soi… Notre corps, notre âme sait quand l’envie de changement est positif ou si il est une fuite. L’amour de soi c’est ce qui nous permet d’écouter notre corps, de ressentir le plaisir : c’est une sorte de téléphone magique qui établit la liaison entre nous et nous…. (notre tête et notre corps, via les sensations de plaisir, de bien-être…).

Aujourd’hui le coeur de mon métier c’est de faire l’expérience du vrai, de s’aimer pour de vrai, d’augmenter l’amour de soi, de prendre du plaisir à vivre. J’ai tenté et je tenterai beaucoup de thérapies pour me mieux me connaitre, la lucidité et le discernement sont un apprentissage quotidien … j’ai perçu clairement que le point de convergence de tout cela,  c’est toujours l’amour de soi (qui réunit pour moi estime de soi, confiance, bienveillance, sagesse…) amour qui définit aussi la qualité de la relation avec les autres. C’est finalement toujours une histoire d’amour, quelque soit l’angle d’approche.

La recherche de perfection a ses préférences.

Certains perfectionnistes le sont avec leur apparence, d’autres le sont avec les autres, quand certains le sont avec leur maison, ou avec leurs défis personnels (sport…) parfois c’est tout à la fois …

Par exemple, quand pour certains l’apparence compte plus que d’ordinaire, c’est de plus en plus difficile de s’aimer avec des kilos en trop, des rides qui ont élu domicile, des cheveux blancs, des bizarreries ici et là, ou des varicosités en pagaille… sans oublier des cernes qui ne s’en vont plus réveil après réveil.

Je rencontre des femmes qui pensaient s’aimer parce qu’elles se trouvaient jolies, elles aimaient leurs cheveux, leurs fesses ou leurs yeux. Elles avaient goût à s’habiller, à se coiffer, à se maquiller. Enfin plus précisément, d’autres les avaient rassurées sur leurs atouts, elles voyaient dans le regard de l’autre une confirmation rassurante qu’elles étaient suffisamment aimables. Elles pensaient s’aimer aussi parce qu’elles aimaient leur job, la vie marchait pour elles : un amoureux, une maison, des voyages, une famille en vue ou autres opportunités à portée de main.

Une fois que la vie avance (et ça commence plus tôt que je ne le pensais…), que certains atouts naturels sont moins évidents… que le regard de l’autre s’arrête moins, qu’une lassitude professionnelle peut se faire sentir, c’est fou comme le sentiment de s’aimer dégringole inexorablement. C’est bien le signe que s’aimer vraiment ne se joue pas dans le regard de l’autre, ni dans les réussites matérielles, que toute l’attention que l’on peut y mettre est souvent inversement proportionnel à la confiance en soi.

Comment s’aimer mieux ?

Il y a une chose que j’ai expérimenté souvent : une femme qui n’a pas ou plus confiance en elle, vous aurez beau lui dire de prendre soin d’elle, qu’elle le vaut bien, qu’il faut qu’elle s’aime avec ses défauts, elle a bien d’autres dimensions d’elle même à explorer, que sa beauté est multi-sources, ce n’est pas gagné !  Cela semble inaccessible à cet instant-là.

Ce que je trouve pertinent c’est d’allier des soins de beauté et une démarche de coaching.
Pourquoi ?

Par les soins de beauté de haute qualité, on apprend à se connecter au plaisir, à ressentir plus de choses grâce aux synergies végétales concentrées, à toucher ce que la nature a de plus beau à offrir, à nourrir l’estime de soi en distillant l’idée que nous sommes les soins que nous nous offrons. Les soins de qualité améliorent la peau et l’éclat du teint, c’est aussi un atout majeur à prendre en compte.

Par le coaching, l’attention se focalise sur nos trésors intérieurs, sur le sens de notre vie ici et maintenant. Retrouver l’envie d’avoir envie c’est LA source de beauté et de bien-être par excellence. Si nous sommes en contact avec notre joie intérieure le plus souvent possible, à travers notre métier, nos projets, nos rythmes et nos rencontres, nous évoluons naturellement vers l’amour de soi, nous nous voulons de plus en plus de bien, et cela s’en ressent tel un ricochet dans toutes nos dimensions.

Le coaching c’est un miroir : le coach nous pose les bonnes questions et NOUS donnons les réponses. Ce qui est bon ou juste pour nous est déjà en nous, le coach accompagne la prise de conscience. Tout ce que vous êtes : votre apparence, vos défauts, vos qualités, vos doutes, vos rêves, vos talents sont une partition qu’il vous appartient de décrypter, c’est une composition qui a tout en elle pour faire de belles expériences, pour vivre du bonheur. le coaching c’est  regarder qui nous sommes et devenir qui nous sommes, accepter ce qui est et en faire une énergie pour évoluer et créer une vie qui nous plaît. Un coach a un regard extérieur et aiguisé qui aide à regarder autrement des choses que nous n’arrivons pas à voir positivement, ou à regarder ailleurs, nos autres facettes inexplorées.

Les cadeaux de la vie sont déjà là, c’est à nous d’apprendre à les reconnaître…. L’amour de soi et la connaissance de soi sont nos jumelles comme nos loupes, pour voir la vie à 360°.

Le coffret « AMOUR de SOI »

Pour que cet article ne soit pas juste des mots, j’ai proposé à une coach de se joindre à Heuliad pour créer un coffret dédié à « l’AMOUR de SOI »
Un coffret pour soi ou un coffret à offrir à celles que l’on aime… une idée cadeau pour la fête des mères, pour les femmes !

 

offre sylvie

 

Le coffret comprend 3 trésors :

 

  • 1 ou + SOINS HEULIAD
    pour un moment minimum de 45 €, au choix

 

 

BB CREAM HEULIAD

 

  • 1 SEANCE DE COACHING « Destination Lumière » avec Sylvie Liger
    (1h, 70 € tarif exclusif spécial découverte)

 

 

PHOTO SYLVIE

Voici l’invitation de  Sylvie : « Destination lumière du rêve à la réalité »

« Mon métier-passion est d’aider mes clientes à SE DEPLOYER pour devenir la puissante créatrice de leur toute nouvelle réalité souhaitée (et non plus endurée), et contribuer à l’élévation du niveau de bonheur individuel, familial et collectif.
Avant notre rencontre, vous recevrez un questionnaire préparatoire où vous aurez la possibilité de poser votre voeu de transformation souhaitée.
A l’issue de cette heure passée ensemble, vous repartirez avec : de l’enthousiasme, l’envie de faire un pas (ou deux) très rapidement, des idées et des pistes qui vous aideront à mettre les choses qui vous tiennent à coeur en place efficacement, une action puissante à poser pour déclencher la transformation souhaitée.
J’anticipe joyeusement notre rencontre et ma contribution à votre voyage vers votre Lumière. » *

-Séance par Skype ou à Vannes-

  • EN CADEAU :

Heuliad vous offre le livre « L’ESTIME de MOI, se faire confiance, petites astuces pour des filles déjà parfaites » signé Sylvie Liger.

FIN DE L’OFFRE.

ou Contactez-moi par mail pour en profiter.

Tarif du coffret : à partir de 115 € selon vos choix de soins Heuliad.

* En savoir sur Sylvie Liger : coaching Pro, coaching de vie, coaching holistique et Thérapies brèves (EFT) ancrée à Vannes « Nouvelle perspective »

livre

PARTENARIAT SYLVIE LIGER

COACHING SYLVIE

COFFRET SYLVIE LIGER

Oui j’avoue,  j’ai un faible pour le talent de Johnny Hallyday. Son talent d’interprète plus précisément, même si bien sûr son impressionnant déhanché peut aussi en faire craquer plus d’une (ou d’un!). Moi c’est sa façon de chanter qui m’interpelle…

Live

Je sais qu’il est aimé ou détesté, et il se trouve que moi je suis plus dans le camp de ceux qui aiment !  Je vous en parle aujourd’hui, parce que j’ai regardé le mois dernier son concert en direct de Bercy, pour ses 70 ans. Il faut croire que cela m’a marquée car j’ai besoin d’écrire à ce sujet aujourd’hui !

Le mot clé qui me vient c’est « épatant ». Mais surtout pourquoi écrire un article sur cela ?

Tout simplement parce que je trouve que Johnny Hallyday sait incarner 2 facettes qui m’animent aussi dans mon métier :

L’expression de son talent et l’expression de l’amour…

L’expression de son talent

Johnny a une présence sur scène, une voix, un sourire, un regard, une attitude, absolument uniqueS. Il a ce talent rare d’être un interprète. J’ai remarqué une chose ce samedi-là justement : quand il chante, je me projette dans ce qu’il raconte, je ressens ce qu’il chante, cela ne me laisse pas indifférente, cela me bouscule, m’interpelle, l’histoire qu’il raconte arrive jusqu’à moi. Quand il chante Diego, Tennesse, l’hymne à l’amour, mes tendres années…. j’arrive à être émue par l’histoire qu’il raconte et par son jeu scénique. En live, cette sensation est décuplée (oui j’avoue, je l’ai aussi vu en concert…en vrai!)

Quand je regarde d’autres prestations de chanteurs, j’ai remarqué a contrario que c’est eux que je vois, je suis arrêtée par leur vêtement, leur maquillage, leur façon de tenir le micro, je ne passe pas la barrière de l’image qu’ils donnent à voir. Je n’avais jamais fait la différence avant, je n’avais pas réalisé que ce talent d’interprète c’était précisément cela. Emmener les gens dans l’histoire qui est chantée, et non pas théâtraliser sa prestation. Je le savais mais avec Johnny je l’ai ressenti plus concrètement.

Johnny a bien des manies et des défauts, mais là où il est excellent, irremplacable, captivant c’est ce talent là, celui d’interprète. C’est vrai même après 50 ans de carrière, c’est au delà du temps qui passe, et c’est heureux ! Il est épatant, toujours aujourd’hui.

Son fils est venu sur scène avec lui pour un duo. La réaction première, c’est de se dire : « Il ne chante pas aussi bien que son père ! Il lui manque « un peu beaucoup » de coffre et de décibels. » Certes ! et même si c’est un jugement sévère(et inutile), il est essentiel de voir les choses autrement pour ne pas passer à côté d’une réalité plus pertinente.

Johnny n’a pas fait monté sur scène son fils pour montrer à tous qu’il est meilleur interprète… Leur relation de père-fils a sans doute été compliquée, ils ne s’en cachent pas. Là où David peut être certain que son père est plein d’amour pour lui c’est qu’il a fait monter son fils sur scène pour partager avec lui un grand moment ET surtout pour mettre en valeur les 2 talents immenses de David : c’est lui qui a écrit les chansons qui ont le plus cartonné dans le répertoire de Johnny, comme sang pour sang. Et…. à la fin du duo père et fils, Johnny a demandé à David d’accompagner sa prochaine chanson à la batterie  car David est un batteur hors pair !

C’est dire si être le fils de son père ne veut pas dire se mesurer au talent du père mais trouver son propre talent, qui peut être tout aussi immense, pour jouer avec son père et d’autres… l’harmonie de l’ensemble est totale et si belle à voir!

L’expression de l’Amour

Il peut aussi être dit que Johnny a des expressions et un langage plus que drôle parfois, j’en ai ri aussi… une hygiène de vie et un mode qui se discute, on peut dire tout ça. Mais ce que je sens moi, c’est l’amour qui se dégage de lui. Cela fait un peu « cucu » de dire cela mais je ne sais pas quel autre mot employer. C’est ce mot qui me reste en tête. Il donne sa chance aux autres, il met en valeur d’autres sur scène, il fait écrire ses chansons par les meilleurs, il est exigeant, il partage, il parle de ses musiciens tout le temps : l’amour c’est aussi beaucoup des preuves d’amour et je trouve que Johnny le fait naturellement : il est généreux, cela se sent, se voit , s’entend.

Il n’a pas peur de donner de l’amour sous une forme qui est bien à lui. Il est LUI, avec ses défauts et ses qualités. Il ose être LUI-MEME et sur scène c’est un cadeau grandiose et impactant pour un bout de temps (la preuve… je le sens encore rien d’écrire là-dessus aujourd’hui).

Même si il est moqué pour ses tenues rock n’roll, son style, il continue à être LUI et à partager beaucoup avec son public finalement très nombreux ! Je le respecte pour ma part beaucoup pour cela.

ouvrir les yeux

Sur le chemin

Ce « petit » article me permet d’envoyer à mon tour vers lui plein d’ondes positives, j’en ai reçu tellement en le regardant que je ne peux que redistribuer… ! Merci Johnny pour ces vibrations d’amour que tu offres généreusement, pour ce talent si inspirant que tu incarnes. Je n’ai pas l’âme d’une fan qui te suivra pour avoir un autographe, mais je vis en moi un vrai bonheur de t’écouter chanter, et de belles émotions toutes mélangées qui font un BIEN FOU !

Si cet article peut aussi aider à réaliser, que tous, vraiment tous, nous avons un talent (ou plusieurs) à partager avec les autres.  On pense souvent que si on a un talent, il va s’exprimer naturellement, qu’on sera au top sans faire d’efforts, que ce serait justement cela un talent: un truc qu’on sait faire depuis la naissance. Mais ce n’est pas vrai!

Pour exprimer son talent, il y a du travail pour le faire émerger, c’est un diamant brut qui se façonne, qui se bonifie au fil de nos prises de conscience et nos expériences. Par contre, un talent nous procure un plaisir, une excitation à se lancer dans son apprentissage qui entretient la motivation. Autrement dit, certes vous êtes doué, certes vous aurez à façonner ce talent, cependant vous aurez aussi un plaisir immense à le faire, une envie profonde et vitale à aller au bout de l’effort.

Au début ce sera plus une évidence pour les autres : ils vous diront que vous êtes fait pour cela. Vous l’admettrez plus ou moins vite… et puis l’évidence se fera aussi pour vous à un moment donné, ce moment précis où votre expérience sera suffisante pour se doubler d’un vrai plaisir : ce sentiment de bien-être ne ment jamais et restera un repère. Si au contraire c’est une lutte, des efforts difficiles, c’est aussi que des peurs, des doutes, des croyances sont bien inscrites dans vos cellules, cela se dépasse avec l’aide de plein de techniques ou de coachs…

Le cap le plus difficile dans cette exploration de Qui nous sommes, c’est presque de s’autoriser à croire que nous avons bien un talent, et c’est aussi de prendre soin de nous pour lui donner envie d’émerger. Un talent s’exprime mieux quand la personne cultive de son estime de soi, qu’elle s’offre ce qu’elle considère être le mieux.

Rappelez-vous Johnny se choisit des auteurs immenses pour lui écrire des beaux textes et mélodies à chanter. Il se donne toutes les chances de créer du BEAU (quelque chose d’harmonieux avec un supplément d’âme…)

Tout cela pour vous dire que le bien-être, le bonheur sourient à ceux qui tentent cette aventure, pour de vrai, sans penser à ce que diront les autres ou juste certains… Ne croyez pas que ceux que vous pensez heureux ont tout eu à tomber du ciel, et vous, tout à faire à la sueur de votre front. Chacun a à parcourir un chemin personnel complexe et passionnant à la fois, vouloir le choisir plutôt que de le subir, c’est le début du début… Mais c’est vrai que certains semblent avancer plus vite, c’est ceux qui ont accepté d’apprendre sans jamais croire qu’ils savaient déjà,  et qui regardent leurs peurs en face pour que ce ne soit pas elles qui mènent leur vie !

Mon prof de dessin au collège me disait toujours :

«Le génie, c’est 1% d’inspiration et 99% de transpiration»
Edison.

Est-ce que c’est facile pour vous de reconnaître votre talent ? Et si vous osiez dire en commentaire de cet article ce que vous pensez savoir faire avec talent ?

A vous de jouer !

 

Crédit photo : © iko – fotolia, Elise le Pallabre