Mon ingrédient bien-être préféré

DECOUVERTE DU BIEN-ETRE PAR HASARD

Mon pilote automatique s’est enclenché quand j’étais au collège. J’avais mis le cap sur le métier de professeur d’Histoire et j’ai suivi ma route quelques années.
Jusqu’au jour où j’ai reçu un massage des pieds !
Un coup de tonnerre dans mon ciel d’été d’étudiante, alors en partance pour un Deug d’histoire.

C’était quoi toutes ces sensations délicieuses qui m’ont soudain envahie ?
J’ai découvert un corps vivant ! Je ressentais des vibrations des pieds jusqu’à la tête et une chaleur intérieure, ni trop douce, ni trop forte. Pour la cérébrale que j’étais (je ne suis pas encore totalement guérie…), je tombais de ma chaise de sensations si magiques.
La première chose qui m’est venue une fois le moment de bonheur passé : il faut que tout le monde connaisse ça !

On appelait cela du « bien-être » à l’époque (en l’an 2000 !) . Le sens a un peu changé depuis, il est devenu beaucoup plus cérébral aussi,  mais à ce moment-là cela voulait dire…. « ressentir des sensations physiques si agréables de détente, de vivance, de douceur ».
Je voulais provoquer cela chez d’autres ! Une évidence.

Ce serait mon métier :  Le Massage, avec un grand M, tant cela me semblait une Mission de la plus haute importance.
Allez savoir ce qui se passerait si tout le monde était bien dans sa peau ?

Sous l’effet de cet élan de vie, de ce « hasard » qui a mis le massage sur ma route, j’ai changé de cap, clairement, passionnément. J’avais 20 ans.
J’ai découvert qu’en France en 2001 je n’aurais le droit de masser quelqu’un qu’en étant kiné ou esthéticienne.
Soit ! Je passerai mon CAP d’esthéticienne.  Le bien-être étant vraiment mon optique, pas le médical.

LA RECETTE DU BIEN-ETRE A CHANGE

Pourquoi je vous raconte cet épisode ?

Je me suis lancée à un moment où le besoin d’être à l’écoute de soi était à conquérir, où les femmes avaient à s’affimer avec toutes leurs facettes, à prendre soin d’elles pour honorer leur féminité. Le message était, » vous méritez des instants de douceur, de pause ». Pensez aussi à vous, offrez-vous du temps de qualité, des moments à vous, pour vivre mieux votre vie de femme. Vous n’êtes pas que des mères ou des épouses, vous êtes des femmes et c’est un concept à redéfinir à votre façon !

A l’institut (que j’avais vite créé après mon CAP, pressée de remplir ma mission !), j’adorais voir par exemple des hommes arriver pour offrir des soins BIO à leur femme. Ils voulaient vraiment qu’elle soit chouchoutée, ils choisissaient le soin le plus cher de la carte pour être sûr qu’elle serait bien, qu’elle recevrait le meilleur, c’était vraiment touchant. Tout était réuni pour vivre un moment inoubliable. Il y avait aussi une certaine insouciance qui ajoutait à la magie, le monde du bien-être est assez inconnu pour beaucoup.

Ce métier d’insuffler du bien-être est toujours le mien aujourd’hui, presque 18 après. Depuis que je ne fais plus de massages (pour l’instant…), il se joue à travers des soins cosmétiques avec la même intensité qu’à mes débuts. J’explore comment réveiller le corps et ce qu’il a à nous dire sur notre vie. La cosmétique peut être beaucoup moins cosmétique qu’elle n’y paraît, je l’ai découvert au gré de mes recherches, le massage était une corde à mon arc (de cupidon!) , la cosmétique naturelle en est devenue une autre.

Aujourd’hui c’est quand même un contexte un peu différent.
Nous sommes passés à une certaine injonction de bien-être.

Certains diraient que maintenant les femmes n’ont plus d’excuses pour ne pas être au top : avec tous les conseils de développement personnel en accès libre partout, les cours de yoga en bas de chez soi ou au coin de la rue, la méditation ou le running comme habitude à prendre pour témoigner de sa bonne foi à vouloir aller bien. J’oubliais les bains à bulle qui ont proliféré dans toutes les bonnes piscines qui se respectent. Puisque le bien-être est devenu accessible à toutes, normal, il faut être bien !

Il faut être bien ! parce que les femmes bien dans leur peau, doivent à présent réaliser des projets de vie forts (sous-entendu : sinon on a raté sa vie) : changer de job, changer de vie, faire le tour du monde, prendre un congé parental tout en créant leur startup sociale, solidaire et écologique, apprendre à tout faire par elle-même (DIY) pour sauver la planète. Sans oublier de devenir végétarienne à défaut de devenir chef de cuisine veggie dans un foodtruck, adepte des courses à la ferme pendant que le potager en permaculture est en cours de conception,  tout en passant un master en 0 déchets, doublé d’une thèse en  éducation positive et bienveillance pour ses enfants : c’est essentiel pour se donner un avenir. Aujourd’hui on est conscient ou on ne l’est pas (encore). La conscience est the place to be et doit se nicher dans tout ce que nous devons faire.

Etre bien dans notre peau, sous-entendrait que nous avons l’énergie de changer le monde, nous devons donc le faire, n’est-ce pas ?
C’est urgent, c’est pressé, tous nos talents doivent servir, il faut les trouver coûte que coûte, où nous disparaitrons de la surface de la terre, tous victimes de notre égoïsme, de notre laxisme, de notre volonté en berne, de notre incorrigible côté débonnaire, so french ?

Comment ne pas se sentir de mieux en mieux avec de tels défis sur le feu ?

 

CHACUN SA FACON DE SE SAUVER

Entre-temps, j’ai compris  que je n’avais pas de Mission … l’humilité a bien voulu passer par chez moi m’apprendre deux ou trois choses sur la vie.
J’ai simplement une vraie motivation à créer un contexte proprice au bien-être, à inviter l’émotion dans nos vies.
L’expérience aidant, j’ai exploré diverses manières d’y arriver.
J’ai dû me résoudre à constater que c’est un sujet hautement complexe : j’ai régulièrement l’impression que l’accès à ce bien-être a sacrément perdu de sa simplicité pour beaucoup d’entre nous. Un simple massage ne suffit pas (même si il y contribue…)  Parfois, c’est comme l’horizon, plus on veut s’approcher du bien-être, plus il s’éloigne !

Est-ce que l’injonction de bien-être individuel doublée d’un défi écologique majeur pour l’humanité, n’ont pas donné naissance à une psycho-rigidité collective majeure ?

Pour soi on voudrait plus de bien-être, plus de bonheur, de lâcher prise, de rêves à réaliser. Mais l’insatisfaction est immense parce plus on se met la pression, moins on y arrive et plus on focalise ses nos échecs. La culpabilité est insidieusement partout parce qu’en parallèle le monde va mal et qu’on ne peut plus faire comme si cela n’existait pas. On voit les enfants mourrir de faim ici et là, les migrants mourir en mer, les guerres s’enkyster, le travail rimer avec burn-out ou chômage de masse, la rentabilité envahir toutes les lèvres, les terroristes gagner en violence et les hauts dirigeants perdre en crédibilité.

On peut réagir en occultant l’urgence collective : « profitons tant qu’il est encore temps ». Comme la Chine et les USA polluent toujours autant, à quoi bon ? Déjà ce n’est pas mal, on a arrêté de prendre des bains, on coupe l’eau pendant le brossage des dents. Bon si vous insistez on passera au coton-tige en bambou, ça pollue moins l’océan, c’est plus raisonnable c’est vrai. Pour le reste on ne change rien (tant que ce n’est pas obligatoire).

Ou on peut se consacrer à la Terre, en adoptant un rythme de vie décroissant, sobre, vegan, auto-suffisant, au prix d’une rigueur intense pour faire une désintoxication de la société de consommation et d’un vrai défi à vivre avec ceux qui ne sont pas assez engagés dans ce processus, qui ne veulent pas comprendre ou se remettre en question.

Il est possible aussi de se focaliser sur des concepts de bonheur et de devenir des étudiants à vie, pour apprendre indéfiniment techniques et thérapies qui combleraient le fameux manque qui nous empêche de commencer à vivre.

Il y aussi le renouveau du collaboratif qui naît de ce monde en feu :  inventer et tenter de multiples starts up pour nettoyer la mer, réinventer le quotidien, faciliter tout et son contraire, échanger, recycler, optimiser. Notre fameuse intelligence va bien réussir à trouver les solutions rationnelles pour nous sortir de ce pétrin écologique.

Chacun espère et rêve que ce soit le bon choix et que que cela devienne évident pour tout le monde, très rapidement #pourTRUMPaussi.

 

EXPERTS EN BIEN-ETRE

Celle qui a pris le pouvoir dans cette nouvelle donne c’est la critique. Puisque chacun doit se responsabiliser, chacun se débrouille, cherche, creuse, balaye l’information : chacun est devenu expert dans tous les domaines, ce qui est plutôt une démarche positive. Seulement cela se double assez facilement de « je juge à la hâche tout ce que font les autres, surtout si je n’ai pas encore décidé de ce que j’allais faire moi ».
Alexandre Jardin identifie de son côté, « les diseux » versus « les faiseux » et il paraît qu’un camp est plus peuplé que l’autre pour l’instant…

Internet a aussi ouvert une voie royale aux avis spontanés, percutants, railleurs. A présent, dans les commerces, entre usagers de la route, à l’école, dans les entreprises ou les associations, chacun sait ce qu’il faudrait faire, juge celui qui pourrait/devrait vraiment mieux faire, celui qui n’a rien compris, qui n’est pas assez engagé, dynamique ou compétent.
Cela hurle facilement, se fache encore plus aisément. Le temps se passe (si vite) à commenter, à réagir, à s’agacer.

La fameuse injonction à être parfait, en pleine forme et ultra-performant pour changer le monde, nous met face à une réalité bien loin du rêve.

Est-ce que les gens râlent aussi après les autres pour oublier qu’ils s’en veulent d’abord à eux-mêmes de ne pas réussir à être assez vertueux au quotidien. C’est l’histoire de la paille que l’on voit dans l’oeil du voisin, pour ne pas voir la poudre dans le sien …

Est-ce la culpabilité qui nous ronge  autant ?
L’imperfection est-t-elle devenue tellement intolérable ?
Le sentiment d’échec à être heureux ou à sauver la planète, si insupportable…

Je me demande si les gens sont plus heureux  ainsi ?
Je me demande si nous sommes efficaces écologiquement de cette façon ?
Le doute est permis n’est-ce-pas ?

 

CE N’EST PLUS LA MODE DE RÊVER, MAIS

De mon côté, je me pose comme beaucoup de gens, beaucoup de questions..
C’est devenu illisible de parler de bien-être et ce n’est plus la mode de faire confiance aux professionnels du secteur.
Le bien-être est passé de rare à dévoyé.

Que devient mon métier, celui d’apporter du soin, du vivant, celui de viser le bien-être simple et originel ?

Le vivant,
je le vois plus que jamais dans 2 choses principales (mais ne me croyez pas sur parole) : l’amour et la surprise.

Comment concilier ce besoin légitime d’être bien, de vivre pleinement sa vie, de vivre à sa façon, tout en étant acteurs des enjeux environnements et conscients de l’urgence vitale pour nous tous ?

Le choix est déjà fait vous me direz, nous sommes si peu de choses. Ce n’est pas la Terre qui a besoin de nous. Nous devrions nous ressaisir et agir haut et fort, quitte à nous oublier, au profit de la grande cause de la survie de l’humanité !
Mais nous n’arrivons pas le faire en vrai, pourquoi ?

 

SI NOUS NOUS REMETTIONS A REVER

Nous savons aujourd’hui que la peur génère plus de peur, l’agressivité produit plus d’agressivité, le stress tellement plus de stress ! le perfectionnisme, toujours plus d’insatisfaction, le sentiment de culpabilité n’échappe pas à cette spirale négative.

Nous connaissons à l’inverse un peu plus de physique quantique, de lois universelles qui nous racontent que : nous sommes créateurs de nos vies, nous sommes reliés au tout et une force surpasse toutes les autres pour harmoniser : celle de l’Amour.

En somme, notre capacité d’action la plus efficiente, celle qui réunit les enjeux contraires, qui fait que si nous sommes bien la terre ira mieux,  qui permet tous les possibles pour changer ce qui semble désespéré, c’est l’Amour.

Quand il s’agit de changer le monde, l’amour est ce que nous oublions le plus vite et pourtant c’est ce qui serait le plus efficace.
C’est bisounours, béta, hors sujet, si vous vous voulez …

Réfléchissez à ce qui vous a fait le plus changer dans votre vie ?
Remettez-vous dans le contexte d’un moment fort en amour, est-ce que cela vous donne des envies de destruction ou des élans de vie ?

Nous sommes très imparfaits aujourd’hui (et pour longtemps!), nous sommes impuissants pour changer les autres malgré tout ce qu’on tente !
Sauf quand on s’occupe de son bien-être, sauf quand on s’occupe d’amour, sauf quand on fait les choses avec amour, qu’on regarde ce que les autres font de bien.

Tout ce qui est fait avec amour peut changer la donne, créer la (bonne) surprise.
La vie a bien plus d’imagination que nous ! (dixit F. TRUFFAUT)

 

Nous avons juste à mieux (nous) aimer.
Concrètement aimer c’est quoi ?
Aimer c’est ressentir l’Amour
Comment ressentir alors ?

Pour ressentir l’Amour, l’Ame doit être heureuse.
Qu’est ce que l’Âme aime ?
Elle aime la surprise pour sursauter de joie,
Elle aime essayer des choses nouvelles pour toucher du doigt l’infini,
Elle aime l’imprévu pour profiter du moment présent,
Elle aime la rencontre avec l’âme des autres, pour vivre une émotion qui n’arrive que quand la sincérité et la confiance sont là,
Elle aime ce qui est Beau et sincère.
Elle fait ces expériences grâce au corps…

Plus on est méfiant, critique, pétris de peur, plus on créé les expériences qui confirment ce que nous pensons : « le monde est pourri, on ne peut plus compter sur personne, tout le monde veut gagner du fric, la qualité n’existe plus, chacun pour soi, on va tous mourir dans d’atroces souffrances, la terre est polluée pour toujours « …

La surprise n’est plus la bienvenue, elle rime presque forcément avec « mauvaise surprise » d’office, c’est pourtant la messagère de l’amour. Elle vient en éclaireur, elle ouvre le chemin !
Si on la refuse, on refuse aussi les expériences qui nous bouleverseront, qui nous toucheront tellement, qui nous changeront profondément.

 

COSMETIQUE ET BIEN-ETRE ?

Dans le milieu de la cosmétique, dans le microcosme BIO notamment, se jouent justement tous ces jeux.

Les femmes avaient envie de prendre soin d’elles, elles ont fait confiance aux marques conventionnelles, aux nouveautés prometteuses. Elles ont déchanté en découvrant les dessous de la beauté, les ingrédients douteux et se méfient tellement aujourd’hui de tout. Les messages moins classiques ne passent plus, les attentes sont immenses, les exigences bien plus encore. Les peurs, les idées reçues et les croyances ont envahi l’espace (j’en parlerai dans un article à venir), les critiques sont médiatisées, acerbes et rédhibitoires, sans droit de réponse.
La méfiance est omniprésente. Les mauvaises expériences cosmétiques, les réactions, les allergies sont à l’image de ce contexte ultra-réactif, tellement déçu.

Je le vois évoluer ce marché et même si mon marché de niche est un peu préservé, la cosmétique comme voie de choix pour mener au bien-être a perdu de sa superbe.

Je remarque que toute cette méfiance amène principalement plus de lois et règlements pour mieux protéger en théorie, mais en pratique, cela renforce aussi la standardisation, l’appauvrissement des démarches pour lisser vers le bas les exigences et rester dans ce qui est connu.

Cette méfiance ferme la porte à une vraie expérience de bien-être.

Si par exemple la médiatisation des peurs autour des huiles essentielles prend une ampleur encore plus grande, cela mènera à se priver d’huiles essentielles de haute qualité et écologiques, d’une médecine douce et de ressources efficaces pour la peau, tant la règlementation et l’ignorance deviennent sans le vouloir (?) hostiles à tout produit vivant, actif, correctif.

Nous voulons plus que jamais faire triompher la nature, mais en parallèle nous sommes paralysées par le risque à reprendre contact avec la nature, tellement nous vivons hors-sol aujourd’hui. Le retour à la nature se double d’une part d’imprévu, d’intensité, et c’est bien ce qui fera toute la beauté de l’expérience.

La cosmétique peut-elle être une voie vers le bien-être et la connaissance de soi ?

 

LE CORPS, UN MESSAGE SURPRENANT

Dans ces moments où je me sens un peu à contre-courant je me rappelle ce qui m’a amené là aujourd’hui.
Ces moments de bien-être où mon corps parlait, où le corps ne triche pas sa joie. Ces moments où je n’avais rien prévu, où mon mental ne sachant rien, n’avait rien anticipé !

Je ne me sens pas tellement proche de la cosmétique telle qu’elle se présente depuis longtemps (une cosmétique très rationnelle, très prudente, très anxiogène), c’est bien pour cela que j’ai créé mes soins.

J’ai l’impression d’être toujours dans le massage avec mes soins Heuliad.
J’ai peut-être un peu dévié, je serais maintenant dans le message.

Je sens et je diffuse dans mes crèmes ce que je comprends de l’amour et de la beauté, afin de réveiller comme par magie ce qui a besoin de l’être. C’est impalpable, imprévisible, subtil, passionnel. Impossible à expliquer, à objectiver, à argumenter. Je crois bien que j’invente des émulsions à vivre.

J’imagine des soins sensoriels, qui sortent des sentiers battus pour qui se laisserait embarquer.  Ce n’est pas la crème qui m’intéresse, c’est vous. Comment laissez-vous la vie vous surprendre ? Où l’amour vous emmènera ? Comment la force de la nature vous touchera ?
Je vous parle à travers mes crèmes, je vous emmène ailleurs et patience….vivons le moment.
Je reste là pour voir ensuite ce que ce voyage vous apprend.

Je créé des soins qui parlent de vie, de féminin, de surprise,
là où l’amour se permet tout.
Le meilleur si vous acceptez d’explorer ces émulsions, avec amour,
en acceptant d’office mon ingrédient préféré…la surprise.

Ma recette n’est sans doute plus à la mode : ce serait plus rassurant si l’expérience cosmétique de mes ingrédients 100 % naturels était prévisibile, aseptisé, calibré, pour un type de peau bien précis. Je suis très vigilante sur la sécurité des produits, la biodiversité et l’impact écologique, mais ensuite, toute cette sécurité, c’est pour gagner en légèreté, pour laisser le vivant s’exprimer et évoluer.

Heuliad a encore beaucoup à faire pour s’adapter et relever les défis à venir, mais en attendant, le fil d’ariane à garder bien en main c’est de rester attentive à l’amour, à la bienveillance et à faire de son mieux pour croire en la vie.

AIDER LA SURPRISE A SE FAIRE UNE PLACE

Je vais à présent proposer des accompagnements personnalisés pour faire l’expérience Heuliad ensemble : vous tentez les soins et je suis avec vous pour décrypter le message…. ce que vous avez à apprendre de vous, ce qui vous aidera à libérer plus d’amour encore.

Pour faire un vrai retour à la nature, pour se sentir vivant,
il y a quelques astuces et embûches à alchimiser pour vivre moins le côté décevant et plus le côté exaltant !

Si vous avez envie de tenter l’aventure, d’écrire une page de plus vers la connaissance de vos plus belles ressources personnelles…
Je suis au bout de l’écran pour échanger ensemble sur une formule d’accompagnement sur mesure.
CONTACTER ELISE

En attendant, dites-moi ce que vous inspire cet article du jour ?
Au plaisir d’être surprise…

 

Découvrir mes soins HEULIAD ?

 

 

 

1 réponse
  1. Hedin
    Hedin dit :

    C’est un très beau message que vous nous envoyez là Elise. Il ouvre plein de perspectives ! D’ailleurs, je le fais suivre à d’autres.
    Amicalement,
    Yasmine

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