Ce sont les actualités de Heuliad, ce qui se passe sur le moment présent !
Des nouveautés ou des évènements, des rebondissements…

Réflexion estivale pour rester confiant…

Je ne pensais pas vous écrire début août avec une pluie qui bat son plein dehors (et pas que aujourd’hui…) et un vent bien frais. C’est fou !

J’ai imaginé des soins d’été cet hiver, un lait pour le corps, un oléo-soin, de la poudre nettoyante aux probiotiques à glisser dans les valises (quelles valises ?), du baume granité intense pour gommer la peau, du baume nourrissant ou post-soleil, une chouette crème à l’acide hyaluronique…. finalement ces soins sont arrivés, mais pas l’été !

Quelle est la leçon du jour ?

Il y a ce que nous imaginons, ce que nous espérons ou ce que nous voudrions plus ou moins fort. Puis il y a la vie, le grain de sable, le « mood » du moment dixit ma fille de 12 ans ou la conjoncture comme dirait les économistes du petit écran.
Tout ne se déroule pas toujours comme prévu et pour ne pas sombrer dans un pessimiste débordant, mon astuce à moi c’est de me dire, tel un mantra :

Ok ! alors ce qui arrive sera  mieux que ce que j’avais imaginé, bien mieux, tellement mieux.

Je demande carrément à la vie de me montrer ce qu’elle a, elle, en tête ! Il paraît qu’elle a bien plus d’imagination que nous…
J’essaie d’accepter qu’il y des enjeux (/forces ?) plus grandes que nous les Hommes et que cela va bien se passer pour nous.

J’ai pu constater souvent qu’il est inutile de lutter contre ces « choses » plus grandes que nous, mais rien n’empêche de leur faire confiance et de faire équipe avec elles.
C’est de l’optimisme me direz-vous ? Oui !

C’est surtout de l’observation.

Nous sommes comme un bateau : à nous de définir où nous souhaitons aller, ce qui nous tient à coeur, et utilisons le vent pour y aller (plutôt que de lutter contre…)

Pour faire équipe avec ce qui est plus grand que nous, cela demande à se cultiver, à apprendre, à écouter, à ressentir pour découvrir les lois de la vie et faire de mieux en mieux équipe avec elles. Comme tous ceux qui nous ont précédé.

Que je résiste ou pas, que je m’agace ou pas, que je me décourage ou pas, l’été lui passera, pour laisser place à l’automne…

Ho’oponopono

J’utilise aussi beaucoup ce qu’on appelle le Ho’oponopono. Une sagesse hawaïenne qui passe les siècles et reste toujours plus d’actualité.
Des mots riche de sens et de potentiel pour améliorer nos vies.

– Je prends ma part de responsabilité dans la réalité que je vis.
– Je libère les mémoires de vie qui m’ont amené à vivre des évènements désagréables aujourd’hui, je demande à la vie de les transmuter en AMOUR…

Je trouve toujours aussi pertinent des années après ce petit rituel qui n’a l’air de rien mais qui rappelle chaque fois la puissance de nos pensées et notre capacité à agir sur notre vie. Quand on se sent stressé, bloqué, anxieux, inquiet, ces rituels de mots nous aident à lâcher prise sur les évènements, à accueillir d’autres possibilités, à regarder les événements autrement : une nouvelle information, une proposition de quelqu’un ou un livre arrivent dans nos vies pour vivre les choses différemment.
Chacun peut essayer, à tout moment et faire l’expérience…

Cet article de Laurence Pernoud en dit plus sur ce rituel facile à pratiquer.

Le docteur Louis Bodin en parle aussi souvent sur son site, et son livre est vraiment très bien fait.

C’est ce que j’appelle faire équipe avec la vie, être conscient que nous ne savons pas tout loin de là… cela nous amène à nous ouvrir à toute forme d’informations, ressentis et expériences dont on se prive quand nous restons fixés sur nos idées, préjugés et a priori patiemment forgés depuis notre plus jeune âge.

Quel rapport avec mes produits me demanderez-vous ?

Presque aucun. Si ce n’est que la réalité du moment est ainsi. Moi et mes produits continuons à avoir l’intention de faire du bien, de prendre soin du vivant, du mieux que nous pouvons. Comment nous y arriverons dans les mois à venir, je ne sais pas.
Les expériences et évènements de la vie me donneront les réponses, à n’en pas douter.

Je vous souhaite une infinie confiance, de l’optimisme et un cap à (re)définir…

Au plaisir de vous croiser, d’échanger à vous, c’est bien l’essentiel !

Pour me rencontrer : la maison Heuliad à Gâvres
Pour faire l’expérience de soins de détente Heuliad  : la carte des soins 
Pour découvrir les nouveautés de la gamme cosmétique : La boutique en ligne

Un peu de tendresse hawaïenne pour vous :

 

Le concept d’invisibilité

J’ai zappé au hasard sur la chouette émission « La grande librairie » vendredi soir dernier. L’interview de Chloé Delaume venait de commencer. De commencer fort puisque son dernier livre parle ni plus ni moins de l’invisibilité des femmes à partir d’un certain âge….(à partir de 40 ans et des poussières (de rides) ?)

« A 46 ans elle ne compte plus, on ne la voit plus sur le marché de l’amour et dans le monde du travail. » Chloé Delaume à propos de l’héroïne « invisibilisée » de son roman « Le coeur synthétique » (Editions du Seuil), prix Médicis 2020.

Je vais m’empresser de lire ce livre, mais j’écris cet article avant, sinon sans doute je n’oserai plus écrire à ce sujet…

Peut-être avez-vous remarqué aussi que ce n’est pas un sujet qui fait vraiment la une des médias.
Pourtant c’est une réalité vécue par une immensité de femmes, une faille intime qui s’étire en soi plus ou moins douloureusement selon l’histoire de chacune.

La une des journaux préfèrera titrer sur les femmes d’aujourd’hui, toujours plus sexy après 40,  50 60 ans, cougars, indépendantes, libérées des enfants devenus grands, épanouies, créatives, ambitieuses et pleines de pep’s : la nouvelle jeunesse des femmes à la maturité. Sont-elles vraiment les femmes d’aujourd’hui ? ou quelques femmes seulement, qui ouvrent la voie et donnent de l’espoir à la majorité silencieuse qui ne vit pas cela, … du tout.

Chloé Delaume semble évoquer l’idée de devenir invisible à la fois dans sa vie amoureuse et dans le travail, c’est une sacrée double peine.

Est-ce que la question qui se pose est plus précisément de devenir invisible aux yeux des hommes ? Encore plus précisément la question est-elle de ne plus être désirable ou « draguable », abordable, aimable, ni même qualifiée de séduisante aux yeux d’un potientiel partenaire amoureux quelqu’il soit (homme ou femme).

Si cela impacte aussi le travail, soit pour en trouver un nouveau, soit pour obtenir une promotion ou trouver des partenaires pour se lancer à son compte ou développer son entreprise, c’est un enjeu à creuser… surtout si c’est un homme qui recrute ?

Ce sujet a frappé à ma porte à plusieurs reprises, mais souvent j’avais mis cela sur le compte de la prise de poids. Quand j’étais jeune fille, j’ai pu faire l’expérience d’être interpellée, sifflée, oeillée, regardée et gâtée en sourires plein d’espoirs.
Je n’ai pas réalisé à quel moment cela s’est arrêté.
A peu près quand je suis devenue maman ? Etre mère n’est plus synonyme de séduction, paraît-il.
Ou quand j’ai pris du poids.
J’ai pu croire que devenir invisible c’était réservé aux femmes qui ne sont plus dans les canons de beauté habituels (hors catégorie, de taille notamment), que c’était ainsi. Culturellement, dans les pays occidentaux.
Le comble : prendre du poids à en devenir invisible…

Dernièrement un homme m’a refermé la porte au nez. Sans me voir. Sans s’en rendre compte.

Quelle prétention penserez-vous peut-être. Non pas que je me sente tellement belle et irrésistible que je m’attends à ce que tout le monde me fasse sa référence en me voyant arriver ou me tienne la porte….

Du point de vue de cet homme cela pouvait être une maladresse, au pire une impolitesse, au mieux une absence momentanée, ou alors un burn out en préparation. Ce n’est pas de sa faute, il a fait cela à « l’insu de son plein gré » comme d’autres avant lui.

Ensuite, une vague de nostalgie m’a envahit. Je me suis rappelée que la vie d’aujourd’hui avait mis à mort la galanterie. Est-ce que si j’étais jeune et belle aujourd’hui, on me tiendrait encore la porte comme quand j’étais jeune et belle ?…

Dommage collatéral

La quête essentielle d’égalité des droits entre les hommes et les femmes, la lutte légitime contre les excès de violences sous toutes ses formes a aussi anéanti toute tentative de galanterie (de peur d’être mal interprétée sans doute). Cela n’était pourtant pas le sujet. La mort de la galanterie est un dommage collatéral.

J’aimais bien la galanterie, j’avoue. Je me retrouve aujourd’hui à souvent laisser la place, la porte aux personnes que je croise, homme ou femme. La galanterie rimait aussi avec politesse tout simplement, savoir-vivre, sourires et bienveillance envers l’autre.

Je crois vraiment que le monde a besoin de cette gentillesse dans les petites choses du quotidien.

Mais dans le dictionnaire, la galanterie, c’est pourtant précisément : « Courtoisie empressée auprès des femmes ».
Cette galanterie s’adressait à toutes les femmes, jeunes ou matures.
Ce n’était pas seulement une entrée en matière, avec une idée derrière la tête.
C’était une politesse due aux dames.
Rien de bien sincère non plus, me retorquerez-vous sans doute.
Bref, c’est bel et bien passé.
Cela ne m’est plus arrivé depuis vraiment longtemps.

Mais je continuerai à tenir les portes.
C’est sans doute ma façon de remercier les galants qui nous ont précédé.
C’étaient de doux moments, merci infiniment….

Alors la question que je me suis posée ensuite. Non plutôt l’évidence qui m’est apparue ensuite :
Ce n’est peut-être pas la galanterie qui a disparu.
Les hommes étaient galants avec moi avant.
Mais avant j’étais jeune, fraîche, jolie.
Oops.
J’étais désirable et certains témoignaient seulement leur « ouverture d’esprit », leur disponibilité pour qui veut bien aussi, pour qui serait disponible aussi, pour qui voudrait conclure.

Il faudrait que je demande à des jeunes femmes aujourd’hui si les hommes osent toujours la galanterie avec elles. Si vraiment elle a disparu. Ou si vraiment elle ne s’adresse qu’à des jeunes filles en fleur, de façon pas très désintéressée.

Maturité

Ce sujet m’a fait pensé à la chanson de Johnny Hallyday -20 ans
Le refrain exprime à merveille la suite de l’histoire :

« Dis-moi que la vie est encore plus belle, quand on n’a plus 20 ans…
Donne moi des monts et des merveilles, comme si j’avais encore 20 ans »

 

Alors comment fait-on pour rester pétillante, pour profiter de la vie, pour garder le goût de vivre quand on est devenue invisible ?

Voilà pourquoi toute la presse, la psychologie, les femmes de mère en fille, nous expliquent l’estime de soi, la nécessité d’apprendre à prendre soin de soi, à s’aimer soi-même, à nous faire des compliments nous-même. On nous prépare à cette invisibilité et à nous débrouiller par nous-même pour préserver notre impression d’être toujours vivante ?

Comprenez-vous à présent pourquoi la crise de la quarantaine, de la cinquantaine et les autres, la raison de toutes ces histoires adultères, plus narcissiques que sexuelles finalement : se sentir regardée, désirée encore une heure, encore une fois, juste une fois…

La vie d’une femme n’est pas un long fleuve tranquille, mais  je crois que 2 choses peuvent soulager cette sensation d’invisibilité vraie ou supposée.

#1 /Des moments entre filles

J’ai partagé sur ma page facebook ce texte expliquant l’importance pour les femmes de se retrouver régulièrement entre femmes, entre amies .

C’est scientifiquement prouvé…

“L’orateur a, entre autre, affirmé que l’une des meilleures choses que l’homme puisse faire pour sa santé est d’avoir une épouse, alors que pour la femme, la meilleure des choses à faire pour être en bonne santé est d’entretenir ses relations avec ses amies.
Tout l’auditoire a éclaté de rire, mais il était sérieux…. La suite « 

#2 /Regarder ailleurs

Si nous restons nostalgiques de notre jeunesse, elle aura tendance à remuer le couteau dans la plaie et à nous faire souffrir.
On peut néanmoins danser et chanter sur les tubes de nos 20 ans, cela fait du bien ! et pleurer devant les comédies romantiques …

Finalement est-ce que l’invisibilité ne serait pas sélective ? elle nous rendrait au fur et à mesure invisible pour les personnes superficielles, pleines de jugements et d’attentes irréalisables.

Notre jeunesse est idéaliste, exigeante, très attachée aux apparences et aux influences du collectif, mais la maturité nous aide à regarder du côté des gens et des choses plus atypiques, plus rares, plus palpables : les personnes fiables (qui ne nous posent pas de lapins), à l’écoute (qui pensent à nous et demandent des nouvelles), drôles, cultivées ou surprenantes ne feraient-elles pas plus notre joie ?

N’est-ce pas une chance de regarder du côté de ces personnes qui nous verront comme un tout, avec nos défauts, qui nous aimeront pour ce que nous sommes (pas seulement parce que nous avons de jolies fesses dans cette robe aujourd’hui).

Il y aura moins de personnes peut-être mais ce seront des relations vivantes !

Et les hommes dans tout cela… Bien sûr ils voient comme nous ce qui est beau ou bien fait, nous avons tous des yeux pour apprécier la beauté. Mais comme amie, amante ou autre, avec la maturité, ils aimeront aussi de plus en plus l’humour, la joie de vivre, la discussion, la découverte.
Les femmes plus matures ont vraiment plein d’atouts de ce côté-là.
A nous de les cultiver !

Faisons confiance aux hommes pour partager ensemble de nouvelles valeurs au fil des ans. Beaucoup aiment vraiment plus que tout des femmes naturelles, rieuses, cultivées, curieuses et complices.

Puisqu’on nous dit que le charme n’a pas d’âge…
Croyons-le !
Ayons confiance en nous et en la vie pour rencontrer les personnes avec qui le partage sera sincère et enrichissant.

La beauté est dans l’oeil de celui qui regarde. Oscar Wilde

 

Il s’agit vraiment d’accepter cette évolution, de réaliser que oui, il y a des personnes autour de nous pour nous apprécier, nous aimer, pour partager des bons moments même après l’âge d’or.
Sachons les reconnaître, les regarder, aller vers elles… les inviter dans nos vies !

#3 /Habeas Corpus

Sans vouloir vous commander, si vous vous offriez des massages régulièrement (tous les mois ?) pour faire l’expérience de sensations différentes, pour apprivoiser les nouveaux contours de son corps.

Souvent on n’ose pas se faire masser quand notre corps n’est pas parfait. C’est compliqué de faire le premier pas. Demandez à la personne qui vous massera d’ être massée sur les pieds, les mains, la tête dans un premier temps, restez habillée, mais ne vous privez pas de ce moment de douceur.

Peu de gens sont à l’aise avec leur corps, quelque soit ses particularités, vous ne serez pas les seules à demander des massages sur mesure….

Les masseurs, masseuses sont au fait de ces difficultés, elles ne voient pas votre corps comme vous le voyez. Elles ont à coeur de faire au mieux leur travail, elles sont concentrées sur la peau, l’énergie qui circule, la bienveillance…

Vous pourriez être surprise par les ressources de votre corps, quand l’énergie repasse par toutes les cellules. Le bonheur est dans le corps !

#4 /Fais aux autres…

Si nous souffrons d’un manque de galanterie, soyons galante…
Si nous avons besoin de compliments, faisons des compliments…
Si nous aimerions partager plus de temps avec des ami(e)s, invitons-les ou appelons-les…
Si nous aimerions des moments de complicités avec les autres, sourions, c’est le début de la rencontre.

Donne et tu recevras…
Cela se tente !