le pouvoir de l'encouragement

Accroche-toi au pinceau, j’enlève l’échelle !

Même si ce n’est pas ce qui se dit, c’est souvent ce qui se fait !
Grâce à ce titre quelque peu imagé, j’avais envie d’évoquer le pouvoir de l’encouragement, de l’accompagnement.

Ces autres avec qui je suis autre

A la fois dans la famille, dans l’entreprise, dans les médias, nous entendons aujourd’hui beaucoup de discours, de prises de conscience, sur la communication non violente, le management humain, la solidarité. Mais que c’est difficile d’en voir les concrétisations au quotidien, et peut-être même que c’est encore plus ardu d’appliquer ces principes avec nos proches, nos amis voire nos collègues : les gens avec qui l’affect ou la proximité sont présents.

N’est-il pas plus facile de reçevoir un client, de répondre à un inconnu, avec politesse, sourire, écoute, et paroles bienveillantes ? Cela semble fou quand on y pense, pas de bien parler au client bien sûr, mais de ne pas toujours savoir le faire avec ses proches …

Ces proches avec qui je suis mon pire moi

J’aimerais que ce billet ne soit pas reçu comme un jugement, ou une leçon de morale. J’aimerais juste que ce billet nous rappelle parmi tant d’autres sollicitations diverses, cet enjeu à mieux vivre ensemble. Je vous encourage, et je m’encourage en même temps à persister dans notre quête d’une plus grande douceur de vivre. Même si nous avons tous les meilleures raisons du monde de nous en tenir éloignés, et parmi celles-là, juste 2 que j’ai envie de préciser :

L’implication émotionnelle

Avec les proches, nous avons tendance à penser que comme ils nous aiment ou que nous sommes dans un cadre sécurisant, nous pouvons nous autoriser à lâcher sur eux nos frustrations accumulées à l’extérieur. Sans doute aussi qu’avec nos proches, nous ne pouvons pas en rester aux échanges et broutilles de surface, la vie quotidienne nous amène à vivre ensemble des moments plus délicats, d’échec, d’essoufflement, de remise en question. Et si nos proches ont besoin de notre aide, nous sommes tout à fait capables de ne pas être bons du tout ! La pure confiance qu’ils nous font nous destabilise. Leurs faiblesses nous renvoient aux nôtres ou à nos incapacités à les dépasser, et on leur ferait payer ?

Notre habitude qui consiste face aux difficultés de nos proches à :

– mettre la pression :  » quand même c’est facile, y’a K si, un peu de volonté que diable ! , faut te bouger maintenant !
– ou dénigrer  » mais non t’es nul, qu’est ce qu’on va faire de toi ! arrrrh !
– ou à les laisser tomber régulièrement, espérant que le mauvais moment se passe.

Ces attitudes trahissant que nous sommes excédés, cache aussi notre déception quand on se rend compte que nos enfants, parents, amis que l’on voulait ou espérait parfaits, ne le sont pas,  n’y arrivent pas toujours. -Réussir sa vie sur tous les plans- nous voudrions tellement que eux y arrivent, alors que nous-mêmes n’y arrivons pas non plus …

Exemple :
Quelqu’un qui n’a pas fait d’études, qui en priorité financerait celles de ses enfants, avec une attente implicite : l’ obligation pour les enfants de réussir. Ce quelqu’un qui tombe de l’armoire, en cas d’échec de ses enfants, « ces ingrats », pourrait-on dire ? En leur coupant les vivres, sûrement que les choses vont se rétablir, ils vont décoincer, c’est sûr !

Seulement était-il là ce quelqu’un pour entendre, écouter, accompagner ses enfants lors des difficultés rencontrées pendant leurs études, les problèmes de confiance, les premières amours, et expliquer certains rouages de la vie ?

La difficile mission d’éducation

En opposition avec nos envies d’adulte de vivre des relations humaines apaisées, constructives, s’agitent nos réflexes acquis pendant l’enfance : En 2012, Ils ne sont pas encore si nombreux ceux qui ont reçu une éducation sur le modèle de la communication non violente, ou de la stimulation positive de nos talents personnels.  L’esprit de compétition, la loi du plus fort, la carotte et le bâton sont davantage légion dans nos souvenirs, et du coup dans notre présent aussi.

En conséquence, au milieu d’une situation comme la réception du bulletin de notes de notre enfant chéri, le bouillonnement intérieur ne se fait pas attendre :  » il se fiche de moi, il n’en fout pas une », tu crois que tu vas sortir samedi avec ces notes là,  etc… » Il faut faire un gros effort pour que ce ne soit pas cela qui sorte de notre bouche (et parfois cela sort quand même..)

En fait la peur de trop chouchouter les gens qu’on aime reste forte :  les assister et si jamais ils n’arrivaient à s’en sortir par eux-mêmes… Trop de douceur serait en décalage avec la dureté du monde extérieur. S’entraîner à la dureté, au rendement, au pragmatique et à l’obéissance, serait une éducation plus proche des réalités. Le vivre ensemble avec écoute et respect viendra plus tard ?

Simplement la carapace acquise à force d’entraînement à nier ses propres besoins et envies, implique des violences faites aux autres : « moi je me suis débrouillé tout seul, donc fais pareil, je ne bougerai pas le petit doigt »….

Pousser l’autre à penser qu’il n’en fait jamais assez,  qu’il est incapable, le pousserait à décupler sa ressource pour se dépasser ? Heureusement Cela semble acquis pour beaucoup que non, c’est contre-productif …mais faire autrement est un apprentissage de tous les instants.

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Il me semble essentiel d’attirer notre attention sur le fait que si nous souhaitons inspirer aux autres d’être acteurs et actrices de leurs vies, que ce soit nos enfants, nos connaissances, nos clients, ce n’est pas les assister que de leur donner un mode d’emploi, des pistes à expérimenter et une attention bienveillante, sans attentes, afin que le moment venu, ils se sentent suffisamment confiants, encouragés, pour aller chercher leurs rêves, réaliser leurs aspirations et changer un bout de monde autour d’eux.

Nous sommes tous pareils, nous avons fondamentalement besoin d’amour, d’attention, et de progresser, afin de devenir peu à peu acteurs de notre vie. Si nous apprécions pour nous-même d’être valorisé, encouragé car cela est motivant à bien faire les choses, rappelons-nous de le faire aux autres aussi. Nous pouvons donner si au préalable nous sommes riches d’estime de soi, de confiance. Nous avons à apprendre à remplir notre réserve d’amour. Au départ on nous donne de l’amour, puis (idéalement) on nous apprend comment en donner, afin de savoir nous en donner à nous-même et le partager.

En écrivant ce billet, je voulais passer le message que certes nous pouvons constater nos travers, nos manques, mais ne pas les juger, ne pas les nier non plus. Notre éducation n’est pas une fatalité, les habitudes culturelles non plus : nous pouvons changer des choses dans notre vie au fur et à mesure, petit à petit. Alors en reparlant de ce pouvoir de l’encouragement aujourd’hui, je me dis que c’est juste une petite pierre de plus à la construction d’une société plus cohérente.

Que chacun tienne l’échelle pour un autre (et vice versa) ou l’aide à fixer l’échelle solidement, afin que l’artiste au pinceau, présent en chacun de nous peigne sereinement et avec le goût de créer du beau ! Tout le monde en sera comblé, et inspiré. ICI ET MAINTENANT.

Finalement

Il s’agit en fait d’amour inconditionnel : Vivre avec l’autre sans attentes, accompagner, partager, en le laissant libre de ses expériences. En n’attendant rien de précis, nous reçevons bien plus et de tous horizons, que si nous espérons reçevoir quelque chose de la part de quelqu’un en particulier. Alors prenons soin de notre bien-être, aidons les autres à respecter le leur aussi, et laissons la vie s’occuper du reste, c’est à dire de nous faire de belles surprises…

Ce que je raconte sur la peau, les crèmes, et l’existence est intimement relié : tout ne se fait pas en 1 jour, et nous ne réalisons pas toujours les freins qui nous freinent ( pertinent !) pour se sentir actrice de son bien-être, de sa vie. Mais si le frein est levé, alors…

C’est dans cet esprit que j’ai imaginé mes soins Heuliad : une façon de concrétiser du bien-être au quotidien. Mes soins, c’est ma façon à moi de faire vivre cette idée d’encouragement : encourager la peau, s’encourager soi-même, et encourager l’autre à regarder la vie (la beauté) sous tous les angles, pour gagner en liberté, et surtout la sentir en SOI. Que c’est bon de sentir ça !

Non ?

Je suis au bout de l’écran pour répondre à vos questions, au plaisir !

Crédits photos : ©-olly-Fotolia.com

 

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